Vous passâtes de table en table en demandant si quelqu'un avait vu Idriss ; vous étiez bons amis et vous le cherchiez. Plusieurs types patibulaires se levèrent.
- Toi, un pote à Mulot ? vous apostropha l'un d'eux. Fais-nous rire !
Il vous décocha un coup de poing que vous évitâtes et lui rendîtes, l'envoyant sur une autre table en casser les verres. L'un de ses compagnons ne vous rata pas, lui. Vous vous relevâtes pour voir qu'il avait sorti un flingue ; vous dégainâtes le vôtre dans la foulée. Les clients qui avaient remarqué votre altercation prirent peur et fuirent.
- On n'aime pas les flics en civil ici ! vociféraient vos agresseurs.
Aucun de vous n'osait ouvrir le feu, mais la situation était à deux doigts de dégénérer. Il y avait trop de monde, vous quittâtes les lieux en vitesse, à reculons, en gardant l'homme en ligne de mire. Mieux valait ne pas attendre qu'ils eussent du renfort. De toutes façons, vous étiez repéré, c'était fichu pour ce soir. Vous rentrâtes chez vous, encore sonné par le gnon dans votre mâchoire, et vous vous alitâtes pour le reste de la nuit.
Si ce n'est déjà fait, inscrivez le mot-code "PHYTOU" dans votre Journal d'Enquête et soulignez-le.
Si vous êtes le 27 avril, rendez-vous au 952.
Si vous êtes le 4 mai, au 1108.